Dialogue photographique avec Jack London

Parc Alpha I, II & III
Tirages jet d’encre sur Hahnemühle Photo Rag Baryta

 

Deuxième année de présence à l’automne photographique en Champsaur (05) les 24 et 25 septembre 2016 pour sa 4ème édition. Le thème, « dialogue photographique avec Jack London », avait une saveur particulière pour moi. Jack London, et son livre « L’appel de la forêt » – « L’appel sauvage » dans sa nouvelle traduction – est en effet un livre qui m’a marqué quand j’étais gamin. C’est donc avec beaucoup d’intérêt que je l’ai redécouvert dans sa nouvelle traduction et finalement décidé de présenter un triptyque :

« L’appel sauvage

Le triptyque « Parc Alpha I, II & III » interroge notre relation au sauvage.

Entre l’animal domestique ou domestiqué, et celui qui échappe à tout contrôle de l’homme, il existe toute une palette de relations qui reflètent notre interaction viscérale avec ce que nous appelons la « nature », loin de cette opposition à la culture qui depuis trop longtemps façonne la pensée occidentale.

Dans le roman de Jack London, l’instinct profond de Buck le presse de répondre à l’appel sauvage.

Parqués, les loups du Parc Alpha restent sauvages. Ça se voit. Ça se sent.

Qu’avons nous emprisonné ?
Qu’avons nous domestiqué ? ».

Pour cette exposition, les tirages au format 36×54 (encres Epson HDR, sur Hahnemühle Photo Rag Baryta 315 g, pilote ImagePrint) ont été présentés sur Dibond, en caisse américaine.

Un carnet de dessin mis à disposition a permis de recueillir les réflexions ou réponses aux questions « qu’est-ce que le sauvage ? » et « que représente-t-il pour vous ? ». Premiers éléments pour un projet à venir sur la question du sauvage et du domestique…